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Posté le 13 octobre 2015 - Rubrique Vie du diocèse

Depuis le 1er septembre, c’est Madame Anne Misserey qui a été nommée responsable du service diocésain du catéchuménat.

Mme Misserey est dijonnaise et a été catéchiste dans sa paroisse depuis plus de 25 ans. Cette mission paroissiale lui a permis d’accompagner beaucoup d’enfants de différents âges, parfois de les préparer aux sacrements et de coordonner les catéchistes. Certaines années, elle a aussi accompagné des équipes de l’aumônerie Carnot ou encore fait des permanences d’écoute lors des Journées du pardon du doyenné Centre. Encore membre de l’Equipe d’Animation Paroissiale de la paroisse Dijon-Saint Michel, elle a pourtant accepté cette nouvelle mission au service du catéchuménat qui lui a été proposée.

Le service du catéchuménat a pour but d’accueillir des adultes souhaitant recevoir le baptême et dans la mesure du possible de les mettre en lien avec leur communauté paroissiale pour leur permettre de commencer la préparation au baptême.

Au cours de cette préparation, des rencontres des catéchumènes de tout le diocèse sont proposées plusieurs fois dans l’année ainsi qu’à leurs accompagnateurs. Au terme de toute cette démarche, aura lieu la célébration du baptême et des autres sacrements d’initiation.

Anne Misserey, avec l’équipe diocésaine du catéchuménat, aura donc la responsabilité de cet accueil et de la mise en lien avec les paroisses, l’organisation des rencontres et la programmation des célébrations.

Mme Misserey aura aussi à proposer aux adultes qui se préparent à la confirmation dans le diocèse une récollection et s’ils ne reçoivent pas la confirmation dans leur doyenné, elle leur proposera de participer à la célébration de la confirmation des adultes qui a lieu chaque veille de la Pentecôte.

Très sensible à l’accueil qu’elle pourra offrir à toutes les demandes, que ce soit pour obtenir quelques renseignements et pour commencer une préparation au baptême, Mme Misserey sera disponible tous les mardis après-midi, de 15h à 19h, à la Maison diocésaine. On peut aussi l’appeler au 06 84 76 49 81 pour obtenir un renseignement ou prendre un rendez-vous.

 

 

Service Diocésain du Catéchuménat
Maison diocésaine
9bis, bd Voltaire
21000 DIJON

06 84 76 49 81
catechumenatdijon@yahoo.fr

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Posté le 12 octobre 2015 - Rubrique Annonce de la foi

"Va, Je t'envoie !" : tel est le thème de la Semaine Missionnaire Mondiale 2015 qui a débuté hier.

La Semaine Missionnaire Mondiale répond a un triple objectif : s’informer, prier et partager.

Son animation s’appuie sur la dynamique de l’envoi très présente dans le décret " Ad gentes ", dont nous fêtons le cinquantième anniversaire de la promulgation lors du Concile Vatican II (7 décembre 1965).

Toutes les paroisses sont invitées à célébrer la Journée Missionnaire Mondiale, cette année le 18 octobre 2015. Le temps d’animation qui la précède, Semaine Missionnaire Mondiale, commence le dimanche 11 octobre pour se terminer le dimanche 18 octobre, jour de la Journée Missionnaire Mondiale.

L’affiche présente l’invitation au partage qui se traduit par la quête mondiale pour la Mission, point culminant de l’animation missionnaire.

La quête mondiale pour la mission est un acte missionnaire. Elle permet à l’Église de vivre, d’assurer sa mission, sa croissance dans le monde et de favoriser l’annonce de l’Évangile. L’Église lui donne le statut de « quête impérée », l’intégralité de la collecte est transmise aux Œuvres Pontificales Missionnaires qui ont la charge de sa collecte et de sa distribution.

L’offrande est une contribution pour soutenir la vie des prêtres dans plus de 1 350 diocèses, construire des chapelles, églises, lieux de catéchèse (dans plus de 70 pays les plus pauvres), assurer une formation pastorale pour plus de 33 000 séminaristes et 220 000 catéchistes, favoriser des projets d’éducation et d’évangélisation. Pour que vive l’Église, partout dans le monde.

Chaque année, le pape adresse un message annonçant la Journée Missionnaire Mondiale. Vous pouvez retrouver ce texte ici.

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Posté le 09 octobre 2015 - Rubrique Pèlerinage

Suite du pèlerinage du diocèse de Dijon en Terre Sainte ! Nous avions laissé nos 30 Côte-d’Oriens à Bethléem, après quatre jours à sillonner le pays.

Jeudi 8 octobre, le groupe est allé visiter la basilique de la Nativité de Bethléem, après quelques achats-souvenirs dans une coopérative chrétienne. Un peu d’attente dans ce lieu gardé par l’Eglise grecque-orthodoxe, mais une grande joie de découvrir le lieu de la crèche, si souvent imaginé depuis notre enfance !

Après un bon repas sous la tente d’un restaurant, les pèlerins rejoignent enfin Jérusalem, la ville sainte. Ils ont visité le Cénacle, lieu du dernier repas du Christ avec ses apôtres, et l’abbaye de la Dormition, sur le Mont Sion, où Marie serait entrée dans le sommeil éternel.

C’est au cœur de la Vieille ville de Jérusalem, à cinq minutes à pied du Saint-Sépulcre, que le groupe passe la nuit (c’est également là qu’il passera ses deux dernières nuits en Terre Sainte).

Vendredi 9 octobre

Première journée complète à Jérusalem pour nos 30 Côtes-d’Oriens ! La matinée est consacrée au Mont des Oliviers. Les pèlerins visitent le Pater Noster (lieu où le Notre Père est inscrit en toutes les langues), le Dominus Flevit (lieu où Jésus a pleuré en entrant dans la ville) ou encore Gethsémani (lieu de l’arrestation du Christ). Le groupe s’est également rendu à la piscine de Bethesda (lieu de guérison du paralytique) où se trouve également le lieu de naissance de Marie (église Sainte-Anne). C’est sur ce site, qui se trouve en territoire français, qu’ils ont célébré la messe.

Après une visite de l’Ecce Homo, où se trouvait la forteresse Antonia (une des casernes militaires de Ponce Pilate où il aurait livré Jésus aux juifs), et un bon repas, les Bourguignons ont effectué le chemin de croix traditionnel à travers la Vieille ville, en empruntant la Via Dolorosa. Des lectures et des chants très recueillis ponctuaient chaque station de ce chemin de croix, contrastant ainsi avec l’animation de la ville.

Arrivés au Saint-Sépulcre, le groupe a visité les lieux saints du Golgotha, lieu de la crucifixion du Christ, et du Tombeau, lieu où le Christ a passé trois jours avant de ressusciter d’entre les morts.

Les Côtes-d’Oriens sont ensuite rentrés à l’hôtel pour dîner. Dans la soirée, ils ont eu la chance d’entendre le témoignage du père Luc Pareydt, prêtre jésuite, conseiller pour les affaires religieuses au Consulat Général de France à Jérusalem. Le père Pareydt a pu présenter la spécificité de sa fonction de diplomate, représentant de la République Française, sur ce territoire. Les missions particulières du consulat sont, à la suite d’accords passés au XVIe siècle entre François Ier et l’Empire ottoman, de permettre l’accès aux lieux saints pour les trois religions, la protection des chrétiens et notamment des chrétiens français (400 000 pèlerins par an, soit la 3e communauté nationale à se rendre en pèlerinage en Terre Sainte), et la protection des 130 communautés religieuses d’origine française.

De nombreuses questions ont été abordées, notamment les tensions actuelles entre Israéliens et Palestiniens, et le groupe a pu satisfaire sa curiosité au cours d’un beau moment d’échange.

C’est la fin du sixième jour de pèlerinage pour le groupe du diocèse de Dijon. Ils aborderont demain leur dernière journée à Jérusalem avant le retour en France dimanche. Demain, à 7h30, ils célébreront la messe au Golgotha, dans la basilique du Saint-Sépulcre…

 

Retour sur les quatre premiers jours de pèlerinage ici (jours 1 et 2) et ici (jours 3 et 4)

Pour suivre au jour le jour le pèlerinage du diocèse de Dijon en Terre Sainte : Facebooket Twitter.

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Posté le 08 octobre 2015 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

C'est aujourd'hui que parait le nouveau livre de Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, intitulé "Religion, l'heure de vérité", aux éditions Artège.

 

Dans la scène où Jésus comparaît devant Pilate, il est question de « vérité », non de «  religion ». Jésus, condamné, sans défense, livré aux hommes : voilà la vérité révélée sur Dieu, inattendue, bouleversante. Pilate n’a que faire de la vérité ; le pouvoir lui suffit. Le propre de la vérité est de s’imposer par la force de la vérité elle-même. Tant que la religion est conçue comme une construction humaine ou un moyen de domination, elle fait obstacle à la vérité. Si le Christ est la vérité en même temps que le chemin qui y conduit, le christianisme est la religion de la vérité, ouverte sur « la vérité tout entière » qui inclut, assume et dépasse toutes les vérités partielles auxquelles le génie de l’homme peut parvenir.

Notre époque rejette la religion alliée à la violence, à l’obscurantisme, à l’intolérance. Elle produit aussi des pseudo religions séculières, où l’homme et la société, privés de toute relation à la transcendance, sont rendus vulnérables à l’emprise des puissances technologiques, économiques et médiatiques. Seule la religion vraie ouvre le chemin vers l’infini de la vérité, qui n’appartient à personne. Le Christ est la vérité incarnée, infinie et proche. Si la vérité n’a pas de visage, elle est comme la toile de Pénélope que notre esprit tisse et défait chaque jour.

La modernité doit au christianisme les binômes qui fondent la liberté humaine : distinction entre le temporel et le spirituel, la raison et la foi, la nature et la grâce, la science et la mystique, la personne et le bien commun, la justice et la charité, l’Eglise et l’Etat, le pouvoir comme service, l’homme comme le coopérateur et l’intendant de Dieu dans la création, non le maître absolu de la nature

Seule la perspective de la vérité affranchit de la domination du plus fort ou du plus habile. L’heure de vérité est celle où les chrétiens sont appelés à témoigner du règne du Christ et de la vérité qui rend libre. 

 


"Religion, l'heure de vérité", Mgr Roland Minnerath, éditions Artège, 172 pages.

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