Notre Blog Actualités



Posté le 20 April 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

En 1983, l’église Saint-Joseph de Dijon, dans le quartier de Jouvence, avait défrayé la chronique à cause d’un incendie qui avait en grande partie détruit l’édifice, en particulier la voute et les charpentes. L’orgue qui avait été restauré à la suite de ce sinistre s’avéra très vite insuffisant, nécessitant après plusieurs études d’importantes restaurations et finalement son remplacement.

Le troisième orgue dans l’histoire de cette église vient de toucher à son terme, son inauguration a été réalisée le deuxième dimanche  après Pâques.

Cet instrument allie les techniques les plus sophistiquées de la musique religieuse. Installé au fond du chœur derrière l’autel, cet orgue moderne est assorti d’un  dispositif de commande mobile pouvant se déplacer selon les besoins de la liturgie.

Il comporte trois claviers et un pédalier. L’étude et la fabrication de cet instrument ont été confiées à Dominique Richaud, facteur d’orgue typiquement bourguignon puisqu’il réside à quelques kilomètres de Nuits-Saint-Georges. Le nouvel orgue de Saint-Joseph a été conçu et construit dans la Côte de Nuits.

Dominique  Richaud est venu présenter son instrument au début de l’après midi, en répondant aux questions des paroissiens venus en grand nombre assister au concert inaugural. Cette audition a été réalisée avec le concours de quatre organistes hautement qualifiés : Yves Cuenot, titulaire du grand orgue de la cathédrale Saint-Bénigne, Sylvain Pluyaut, titulaire de l’orgue de Semur-en-Auxois, Jean-Marie Fritz, titulaire de l’orgue de Fontaine-lès-Dijon,  mais également Jean-Bernard Guiboux, titulaire de l’orgue de Saint-Michel de Dijon, qui fut dans ses jeunes années organiste à Saint-Joseph, là où il s’est retrouvé pour cette inauguration et le  concert inaugural.

Ce nouvel orgue a été béni et consacré par Mgr Roland Minnerath, qui fut accueilli par le curé du lieu, le père Dominique Nicolas. Ils concélébrèrent l’Eucharistie avec le père René Roux, l’évangile étant proclamé par le diacre Francis Roy.

La liturgie propre aux inaugurations d’orgues comporte des lectures d’un certain nombre de textes mais aussi une sorte de dialogue entre le célébrant et l’orgue, celui-ci répondant par des accents musicaux. Mgr Minnerath encensa le nouvel instrument en souhaitant qu’il soit un fervent auxiliaire pour les différents offices de la paroisse, évènement heureux ou tristes. Il termina  l’homélie  par ces mots : « Dieu nous a fait la grâce de notre salut », non sans avoir insisté sur la liturgie de ce dimanche : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu ».

                                                                                                           
                                                             Jean Clerc


Photos : © Jean Clerc

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 17 April 2015 - Rubrique Mouvements et associations

Du 16 au 22 Mars, le CCFD-Terre Solidaire accueillait en Côte-d’Or une partenaire du Cambodge. Mme Pisey Ly, animatrice d’une association cambodgienne de formation et de conscientisation des travailleuses des entreprises du textile, est venue pour échanger sur la place de la Femme dans nos sociétés, oh combien différentes. "Les conditions de travail de nos ouvrières sont inhumaines - rapporte Pisey - par exemple, une travailleuse n’a pas le droit de prendre une pose pour aller aux toilettes ; si elle le fait sans l’autorisation de son chef, elle reçoit un avertissement car ça bloque la chaîne de production, et quand elle revient à son poste, immédiatement, ça crée des tensions et des disputes avec les autres travailleuses".

"Notre association milite avec les syndicats qui revendiquent un salaire vital pour les travailleuses", poursuit Pisey. En 2014 "le salaire minimum était l’équivalent de 60$ ; grâce aux luttes menées par les syndicats et les associations de défense des droits de l’Homme, il est passé à 128$, mais cela est encore insuffisant car il devrait être de 283$ pour vivre à peu près dignement".

Pour le CCFD-Terre Solidaire, le soutien à ce type d’associations est fondamental : ces travailleuses doivent connaître leurs droits et prendre conscience qu’elles sont en droit de les défendre. C’est en prenant en charge elles-mêmes leurs revendications, qu’elles pourront faire évoluer les mécanismes socio-économiques mais aussi les mentalités ancestrales. La solidarité internationale est un des principaux leviers pour faire bouger les choses et obtenir, au Cambodge comme partout dans le monde, le respect des droits fondamentaux, comme l’exige l’OIT (Organisation Internationale du Travail). Pour autant la partie est loin d’être gagnée : en janvier 2014, lors d’une grande grève à Phnom Pen, 5 militants ont été tués, 40 blessés et 23 emprisonnés.

Durant cette semaine, Pisey Ly a animé plusieurs soirées publiques : à Beaune, Chenôve, Talant et Chevigny. Elle a pu prendre contact avec plusieurs associations dijonnaises. Elle a également rencontré Mgr Roland Minnerath lors de la visite Pastorale du CCFD-Terre Solidaire : ce fut là aussi un très beau moment d’échange. 

Pisey Ly, qui tenait à découvrir le mode industriel français et ses difficultés, a visité les Ateliers de l’Armançon à Semur en Auxois, la Chocolaterie de Bourgogne à Dijon où elle a pu rencontrer des travailleurs et des travailleuses qui luttent, dans des contextes très différents, pour améliorer leurs conditions de travail ou pour tenter de sauvegarder leur emploi. Les exigences du marché et les violences de notre système économique, que ce soit au Cambodge ou en Côte-d’Or, n’ont décidément plus de frontières !

 

                                                 Didier Thomas
                                        Responsable diocésain
                                                 du CCFD-TS

 

Photos© CCFD-Terre Solidaire et Jean Riegel

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 16 April 2015 - Rubrique Jeunes

Les futurs confirmands du collège Saint-Michel et du lycée Les Arcades de Dijon se sont retrouvés à Fain-Les-Moutiers pour une retraite de deux jours.

Cette retraite a été animée par le père Serge Athénor, aumônier des Arcades, de Evelyne Mouard et Sylvie Clémence, responsables de la pastorale et Yannick Dupin, Educateur de Vie Scolaire.

 

 

Au programme, découverte des différents moments de l’eucharistie, découverte des dons de l’Esprit Saint, rencontre avec une sœur de la communauté et rédaction de la lettre de demande qui sera adressée à Mgr Minnerath.

Les jeunes recevront le sacrement de confirmation le samedi 6 juin. Quelques jours avant, le vendredi 22 mai, ils rencontreront l’archevêque de Dijon au lycée des Arcades.

 

                                          Yannick Dupin


Photos ci-dessous : 

- Les animateurs de la retraite : Evelyne Mouard, père Serge Athénor, Sylvie Clémence et Yannick Dupin
- les jeunes écrivent leurs lettres à l'archevêque
- photo-souvenir du groupe

© Yannick Dupin

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 15 April 2015 - Rubrique Vie du diocèse

Alors que tout l’ordre du carmel fêtait le 500ème anniversaire de la naissance de Thérèse d’Avila, les sœurs de Flavignerot ont été à l’initiative d’une belle rencontre : ce samedi 28 mars, elles ont souhaité accueillir les prêtres du diocèse qui ont participé récemment à la retraite qui leur était proposée à Avila.

C’est donc d’abord à un temps d’échanges que chacun a été convié : dans leur grande salle de réunions, l’ensemble des carmélites a accueilli tous les prêtres disponibles en cette veille de dimanche des Rameaux. Pendant ce temps de rencontre, chaque prêtre a pu dire ce qui a été marquant pour lui au cours de cette retraite, quel point de la vie ou des écrits de sainte Thérèse d’Avila a plus particulièrement nourri sa prière durant cette semaine passée là où cette grande réformatrice a vécu. En retour, les carmélites ont aussi dit combien la pensée de la « Madre » est encore aujourd’hui une source fondamentale de leur spiritualité et de leur vie religieuse.

A la suite de ce temps d’échanges, chacun a pu rejoindre la chapelle du carmel pour célébrer avec tous les fidèles la messe du 500ème anniversaire de la naissance de Thérèse d’Avila présidée par notre archevêque. Celui-ci devait au cours de son homélie rappeler les trois conditions présentées par sainte Thérèse pour entrer en oraison : venir devant Dieu avec un cœur aimant, se débarrasser de tout ce qui nous encombre, et reconnaître ce qu’on est dans l’humilité.

A la suite de cette célébration, c’est autour d’un excellent repas offert par les carmélites que la rencontre s’est poursuivie sans oublier le gâteau d’anniversaire des 500 ans de Ste Thérèse.

Cette rencontre a pu montrer une nouvelle fois que si depuis des siècles l’ordre du carmel vit de la spiritualité de sainte Thérèse d’Avila, elle est suffisamment actuelle pour que les prêtres diocésains puissent aussi s’en nourrir pour leur mission pastorale.

 

                                                 Père Eric Millot

 

Photos© Jean-François Minonzio et Droits Réservés

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...