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Posté le 13 March 2017 - Rubrique Evénements

C'est à un événement exceptionnel que le Secours catholique délégation de Bourgogne invite le 25 mars prochain à l'église St Michel de Dijon. La chorale du Touvet de Grenoble et ses 70 choristes, offrira  un large choix de son répertoire : chants sacrés, gospels, chants du monde d'hier et d'aujourd'hui, de quoi ravir un public très large. C'est d'ailleurs le choix du Secours catholique de convier tous ceux qui le souhaitent  - notamment les personnes moins favorisées qui n'en ont que rarement l'opportunité, voire pas du tout - à participer à ce type de rencontre festive vécue dans la joie de se retrouver. Le public sera d'ailleurs invité à reprendre certains chants avec les choristes. Un temps de partage autour d'un chocolat chaud suivra le concert. Entretemps, le public pourra aussi brièvement découvrir sur grand écran et grâce à quelques témoignages les actions phare du Secours catholique.

 Vous êtes tous d'ores et déjà conviés à cette rencontre qui entend aussi donner une image renouvelée du Secours catholique où chacun pourra, le temps d'une soirée, laisser ses soucis de côté pour vivre un moment de réelle fraternité.

Samedi 25 mars à 20 heures, église St Michel Dijon, entrée gratuite, participation libre pour ceux qui le souhaitent.

Contact et information : 06 72 88 44 82

Photos D.R

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Posté le 10 March 2017 - Rubrique Evénements

Dans le cadre de la grande semaine culturelle du diocèse de Dijon, plus de 200 personnes se sont réunies dans l’ancienne chapelle des Dominicains, 5 rue Turgot à Dijon, pour écouter une conférence sur le silence et la beauté, thème de cette semaine culturelle 2017 : « Ecouter la silence… Ecouter la beauté ». L’assemblée ne pouvait que faire silence devant la beauté du cadre exceptionnel, un couvent du XIIIème siècle (1243) qui accueillit à l’origine des Cordeliers, qui sont des frères franciscains, puis des Dominicains de 1859 à 2002 année où le couvent fut vendu. Le Père Abbé de Cîteaux, Dom Olivier Quenardel, et  deux jeunes "aventuriers du bonheur", Leïla et Thomas, ont ici témoigné de leur expérience du silence, de sa nécessité, de sa beauté : « Bienheureux les silencieux, ils annoncent un autre monde ».

« Ecoute, ô mon fils, l’instruction de ton Père »

Les moines de Cîteaux suivent la règle de saint Benoît, dans laquelle le silence a toute sa place. La beauté monastique se révèle par ce silence. Il est d’abord un frein à une langue sans retenue, il nous faut être dans la réserve puisque la langue devient dangereuse quand elle n’est pas maitrisée (critique, insulte, …). C’est par humilité que le moine s’empêche de parler pour ne pas pécher. « Dans l'Ordre, le silence est une des principales valeurs de la vie monastique. Il assure la solitude du moine dans la communauté. Il favorise le souvenir de Dieu et la communion fraternelle ; il ouvre aux inspirations de l'Esprit-Saint, entraîne à la vigilance du cœur et à la prière solitaire devant Dieu. C'est pourquoi en tout temps, mais surtout aux heures de la nuit, les frères s'appliquent au silence, gardien de la parole en même temps que des pensées » (C.24 : « La garde du silence »). Le silence, plus que l’évitement du péché, permet à chacun, d’améliorer simplement sa situation d’écoute à l’autre ; il nous permet d’être auxaguets de Dieu. Le silence, c’est donc se disposer à rencontrer Dieu et les hommes.

« Célébrer le mariage de la beauté et du silence »

Rien n’est culture du déchet, tout est cadeau de Dieu. Honorer une personne, une chose, c’est découvrir toute sa grandeur, sa beauté. Le Père Abbé partageait qu’au cours d’une de ses régulières promenades en silence dans le parc de Cîteaux il repensa à ses débuts, à 9 ans, au violon. La beauté de l’instrument le mena à Cîteaux avec l’objectif de confectionner lui-même un violon en bois d’olivier. A 20 ans, choisissant la beauté de vivre dans la simplicité et le silence, il prononça ces quelques mots qui résonnent encore en lui : « Père, en tes mains je remets mon esprit ».

Témoignages

Ce fut ensuite au tour de Thomas et Leila de témoigner de leur approche du silence. Thomas travaille comme sapeur pompier, métier où la communication est essentielle, où il faut aller toujours plus vite pour venir en aide aux personnes et où le silence est synonyme de mort. Leïla est une jeune professionnelle parisienne très active, avec une vie trépidante, pleine d’activités, très remplie (professionnellement, familialement, amicalement, culturellement, spirituellement,…) Trop, parce que sa vie ressemble à une course sans fin, elle mène une vie qui la fatigue. Chacun de leur côté, ils décident de dire « stop » : l’un part voyager seul à vélo en Italie où il fera la rencontre de Dieu ; l’autre se retire une semaine en silence dans un foyer de charité. Là, ils découvrent le silence et ses vertus. Un silence qui laisse place à l’apaisement, à l’émerveillement, au temps du discernement, à la rencontre de l’autre, à l’échange avec Dieu. Le silence appelle le silence. Peu à peu le bruit extérieur puis le bruit intérieur (milles idées, planification,…) se taisent. La beauté est un chemin express qui nous pousse à faire silence. Le silence est un lieu de paix et de joie. Un lieu de combat aussi car il faut se placer à contre-courant de la société, savoir se taire pour être un artisan de silence, un artisan de paix.

Le Père Abbé invita l’assemblée à venir à Cîteaux pour gouter à la beauté du silence : « Heureux les silencieux, ils annoncent un monde nouveau de l’autre côté de la lune où le soleil jamais ne se couche ».

Téléchargez le PDF ci-dessous pour relire l'intégralité de la conférence de Dom Olivier Quenarel

Prochaines rencontres dans le cadre de la grande semaine culturelle du diocèse de Dijon : 

  • samedi 11 et dimanche 12 mars, église Saint-Michel et Place François Rude : Expositions et Circuit des cinq sens
  • mercredi 15 mars à 20h en l’église Saint-Michel de Dijon : Concert de la Maitrise

 

Photos © Trapet

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Posté le 09 March 2017 - Rubrique Vie du diocèse

Il existe de très nombreuses manières de servir la liturgie. On peut le voir aisément lors de nos célébrations : les églises sont fleuries, le sacristain a préparé l’autel, des personnes se relaient pour les lectures, pour apporter les offrandes, d’autres proposent d’animer la liturgie par le chant et la musique.

Vous aimez chanter mais vous ne pouvez peut-être pas vous engager chaque dimanche ?
Vous chantez avec votre paroisse mais vous souhaitez participer à une célébration diocésaine ?

Lise LADRET, responsable du Service Diocésain de Musique Liturgique, vous invite à venir rejoindre le chœur diocésain pour participer par le chant à des célébrations diocésaines.

 

Qu’est-ce que le chœur diocésain ?

Le chant est un moyen pour annoncer la Bonne Nouvelle. Depuis sa création, le chœur diocésain rassemble chaque année tous les chanteurs du diocèse. Il se réunit principalement à l’occasion des grandes célébrations diocésaines (Messe chrismale, ordinations…), avec pour objectif le soutien vocal des grandes assemblées, et de favoriser la prière commune par la beauté du chant et de la musique.
Les choristes, venus de tout le diocèse, se rassemblent, avec la joie de partager ensemble ce moment musical, en participant à l’action liturgique par le chant. Les choristes ne sont pas des professionnels, mais ont, pour certains, acquis une solide formation vocale et/ou liturgique, ou sont en cours de formation. Animés par la certitude que la justesse du chant participe à de belles célébrations, le chœur devient pour beaucoup un mode d’expression qui va au-delà des mots, hors du chant de l’utilitaire, « parce que la musique est le plus court chemin vers la pleine participation à l’Eucharistie » (Pape François lors du Congrès international de musique sacré du 4 mars 2017)

Le Chœur diocésain participe aussi à de grandes célébrations diocésaines plus ponctuelles, comme la célébration d’ouverture de l’Année de la Miséricorde en décembre 2015, ou plus récemment le 23 octobre dernier, lors de la première messe solennelle après la canonisation d’Elisabeth de la Trinité en la cathédrale Saint Bénigne de Dijon.

Au service du diocèse, ce chœur répond également aux demandes des paroisses pour l’animation de célébrations particulières. La paroisse de Dijon Sacré-Cœur/Saint-Jean-Bosco a par exemple fait appel au chœur diocésain pour la fête du Sacré-Cœur…

 

Prochain rendez-vous : la Messe Chrismale

Cette belle célébration manifeste l’unité des catholiques autour de son évêque. Prêtres, diacres et fidèles de tout le diocèse sont invités à se rassembler.
Lors de cette célébration, les prêtres renouvellent les engagements de leur ordination, l’huile des catéchumènes et l’huile des malades sont bénies, tandis que le Saint-Chrême est consacré par l’archevêque.
Chanter ensemble avec des fidèles de tout le diocèse, manifeste le désir d’être en communion, de prier ensemble par le chant.

La Messe Chrismale aura lieu le mardi 11 avril à 19 h 30 en la cathédrale Saint-Bénigne.

La mise en place du programme de chants, toujours très riche, nécessite une participation assidue aux répétitions programmées à la Maison Diocésaine - 9 bis bvd Voltaire - 21000 DIJON (CHAPELLE du 1er étage) :

  • vendredi 10 mars, 20h-22h
  • vendredi 24 mars, 20h-22h
  • vendredi 31 mars, 20h-22h
  • vendredi  7 avril, 20h-22h

et à la répétition générale : mardi 11 avril à 18h sur place dans le chœur de la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

Renseignements : Lise LADRET - SDML - Maison Diocésaine - 9 bis bd Voltaire - 21000 DIJON Mail : sdml.dijon@yahoo.fr

Photos © Trapet et diocèse de Dijon

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Posté le 08 March 2017 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

La deuxième conférence de carême donnée par Mgr Minnerath en la cathédrale de Dijon sur le thème de la Trinité, a suivi les étapes par lesquelles s’est faite la reconnaissance pleine et entière de la divinité du Fils.

Car cette vérité de foi, pour évidente qu’elle paraisse (les chrétiens dès l’origine de l’Eglise célébraient le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit) ne sera établie qu’avec le concile de Nicée de 325, et confirmée par le concile de Constantinople de 381 qui, après des revirements et des conflits durant plus de cinquante ans, mettra définitivement fin à l’hérésie arienne.

Jusqu’au concile de Constantinople, une longue et éprouvante lutte opposera partisans et adversaires de Nicée et connaîtra l’interventionnisme des empereurs dans la vie et la doctrine de l’Eglise.

Cette histoire donne à méditer sur l’épaisseur historique au travers de laquelle la juste expression doctrinale de la Trinité a pu s’établir dans une époque où les disputes théologiques enflammaient non seulement les clercs mais également le peuple et impliquaient le sommet du pouvoir.

 

Vous pouvez lire dans le document PDF ci-dessous le résumé de cette conférence.

Relire le résumé de la premiere conférence en cliquant ici.

Cliquez ici pour lire le résumé de la troisième conférence

Photos © Trapet

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