Notre Blog Actualités



Posté le 11 April 2011 - Rubrique Jeunes

Afin d’aider les jeunes du Diocèse de Dijon à participer aux JMJ de Madrid du 16 au 21 Août 2011, nous avons créé une cuvée « spéciale JMJ ».  Une très belle bouteille de Collection de Pinot Noir, issue des vignobles de la Bourgogne. Elle sera proposée par les paroisses à 10,00 euros TTC dont 4 euros seront reversés au diocèse de Dijon pour aider les jeunes à financer leur participation.Le voyage pour un jeune coûte environ 500 euros. Afin d’aider le maximum de jeunes à participer aux prochaines JMJ, merci de proposer cette bouteille à tous vos amis, paroissiens … et de nous aider dans sa diffusion.

Yvan Siegrist

Responsable du Caveau Délicave à Beaune

« Parce que nous savons que « le bon vin réjouit le cœur de l’homme » et que nous sommes dans une région où « le Fruit de la Vigne et du travail des Hommes » est véritablement de l’or, il nous est apparu comme une évidence avec Yvan, de proposer aux Bourguignons et à tous les amateurs de vin, un produit de qualité dont la vente aidera les jeunes de Côte d’Or à participer aux JMJ. Nous comptons sur votre participation et votre générosité : votre palais ne le regrettera pas ! »

Abbé Vincent Sauer

Prêtre et Aumônier des jeunes à Beaune

 

Afficher le PDF
Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 05 April 2011 - Rubrique Vie des Paroisses

Chaque année, après l’hiver, le printemps revient. La nature revit. Chaque année, lors de la première lune du printemps,  la fête de Pâques revient.

Les chrétiens célèbrent la Résurrection. Réveil de la nature et Résurrection de Jésus se rejoignent. Rythme de la nature et calendrier liturgique se donnent la main. On peut s’en réjouir et en vivre. 

Pourtant, cette harmonie ne concerne que la moitié de la planète. En effet, dans l’hémisphère Sud, la fête de Pâques se situe au début de l’automne et dans la perspective de l’hiver. La comparaison entre la vie renaissante dans la nature et Pâques s’évanouit. Cet état de fait met au jour la différence entre la renaissance annuelle de la nature et le caractère unique de la Résurrection de Jésus. La renaissance de la nature est cyclique. La mort et la Résurrection de Jésus sont enracinées,  une fois pour toutes  dans la longue route de l’humanité. L’exécution de Jésus témoigne « qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ».  La foi en la Résurrection nous apprend que « l’amour est plus fort que la mort » et ouvre des horizons insoupçonnés pour chacune, chacun et l’humanité entière dans une histoire neuve à chaque matin. Et le printemps sera quotidien.

Lionel Canat

 

Retrouvez le Père Lionel Canat dans "Visage de Prêtre", un rendez-vous mensuel d'Eglise en Côte d'Or.

Dans le n° d'Avril, Michel Huvet revient sur sa rencontre avec le curé des paroisses du Châtillonnais, interrogé sur RCF Parabole. Horticulteur hors pair, le Père Canat  est aussi un curé hors normes. Animateur d’une « communauté de pratiquants », il égrenne ses « bonheurs » avec le sourire.

 

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 18 March 2011 - Rubrique Annonce de la foi

Le nucléaire, "la figure du diable". Dans son bulletin paroissial de mars, le Père Jean Lamblot nous livre cette réflexion sur un sujet qui ne laisse pas indifférent.

Par opposition évidemment à l'avocat du diable. Je ne peux m'empêcher de parler de la situation au Japon. Je voulais dire qu'il y a quand même de bonnes nouvelles. Le prix du pétrole baisse à cause de la situation japonaise. Il est vrai ! c'est la seule bonne nouvelle que j'aie trouvé. Il y a quand même quelques réflexions à se faire sur cette crise.
D'abord, pour l'instant les morts l'ont été par le tsunami et non par les centrales en perdition. Quand on regarde les catastrophes dans le monde, on se rend compte que les plus dangereuses sont celles provoquées par l'eau. La grande différence avec le nucléaire est la vitesse du phénomène. A Tchernobyl on n'a appris que lorsque tout avait été fait et avait échoué, on était devant le fait accompli. Avec le Japon, on est informé toutes les 20mm et plus si on veut. On sait exactement ce qui se passe et cinq jours après les débuts de la crise, la catastrophe est encore annoncée. On voit venir les choses, on prend conscience de ce qui peut arriver, on mesure l'évolution de la situation, on regarde les images, les films, on compatit avec les gens en première ligne, même si on se sent soi-même impuissant. Il y a donc une chose qu'on peut de mieux en mieux maitriser: nos réactions. Il y a ceux qui réagissent plus vite que le nucléaire, il y a ceux qui, au contraire, temporisent, il y a ceux qui prennent des décisions radicales aussitôt, il y a ceux qui attendent, ceux qui préparent des éventualités, ceux qui ont peur, ceux qui sont satisfait d'être loin, ceux qui cherchent d'abord à se protéger, ceux peut-être qui se disent au font d'eux-mêmes qu'une bonne catastrophe ferait du bien à l'humanité (l'image du bras vengeur de Dieu) … Bref, on réagit comme on est. Nous sommes en face d'un formidable révélateur de nous-mêmes. Mais il y a plus.


Avez-vous remarqué que personne (quand je dis personne j'exagère) ne parle plus du tremblement de terre, très peu parlent du tsunami, peu parlent de la mort des quelques 15 000 personnes par l'eau ? La cause est dans le tremblement de terre, le reste sont les conséquences. Seulement, tout va très vite, sauf ce qui se passe dans les centrales nucléaires qui, pour l'instant, ont fait moins de dégâts que les autres phénomènes dont on ne parle presque plus. Par contre, potentiellement, elles peuvent en faire beaucoup, mais c'est encore potentiel ce qui est tout de même étonnant pour une catastrophe qui a déjà eu lieu.
Un ami me disait que le nucléaire est quelque chose qui frappe l'inconscient. Cela ne se voit pas, cela ne s'entend pas (en ce qui concerne ce que nous redoutons à savoir le nuage radioactif), on ne sait pas quand cela passe ni quand c'est terminé. C'est fort, mystérieux, invisible, sournois, terriblement dangereux, tue de l'intérieur de soi, c'est assez incompréhensible au commun des mortels, cela vient de loin, va ailleurs. En un mot, c'est la figure du diable, la figure de Babylone pour les rois de Judas ou d'Israël, les Égyptiens derrière Moïse, l'anti-Christ ou l'armaguedon etc … Cela renvoie à l'origine du monde, la grande explosion nucléaire originelle, les premiers principes de la matière, et donc laisse planer l'image du retour à l'extrême précarité de la simplicité radicale. Cela propulse des images de régressions très fortes, des replis sur soi. On se précipite vers l'abri anti-atomique comme vers le cocon matriciel. Il faut le savoir le nucléaire incite à la régression.
 

Pour l'instant, il me semble qu'il faut attendre, essayer de comprendre, ce qui se passe en dehors de nous, en nous et à côté de nous. Quand on ne peut rien faire, il y a toujours quelque chose qu'on peut faire, prendre le temps d'un regard sur ses propres réactions et celles des autres.

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 14 March 2011 - Rubrique Vie du diocèse

Cette année, le lancement de la campagne du Denier de l'Eglise correspond au début du carême.

Alors que les donateurs de l'an dernier viennent de recevoir un appel à poursuivre leur don, Urbain LONIEWSKI rassemble cette semaine les quelques 60 bénévoles qui vont mettre sous enveloppe les documents destinés aux paroisses.

Si 30 000 dépliants sont acheminés directement vers les paroisses, près de 100 000 vont être mis sous plis cette semaine. Cet après-midi ils sont 25 à s'activer à la Maison Diocésaine. Les enveloppes seront ensuite distribuées, selon les paroisses, aux sorties de messe ou dans toutes les boites aux lettres, par d'autres bénévoles. Un reseau efficace qui se mobilise une fois par an au service de la vie matérielle de l'Eglise diocésaine.

La semaine s'achèvera par une rencontre, samedi 19, de tous les responsables paroissiaux du denier de l'Eglise.

 

 Le mot de Monseigneur Roland MINNERATH

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Quel est le sens de la vie ? Nous autres chrétiens comprenons l’histoire humaine à la lumière d’un évènement qui a bouleversé le regard de l’homme sur le monde : l’évènement de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ.

L’Église catholique transmet depuis 2000 ans l’enseignement du Christ : « Aimez-vous les uns les autres. » Elle propose aussi, par les sacrements, les moyens de répondre à cet appel.

Où que vous en soyez de vos convictions religieuses, en prenant le temps de faire le point sur vos aspirations les plus intimes, n’êtes-vous pas au fond de vous-même sensible à la vérité du message évangélique ? Dieu recherche celui que le monde méprise et redonne espérance à celui qui est dans l’épreuve. Le Christ a donné sa vie pour tous, de l’enfant dans le sein de sa mère à la personne qui approche du terme de son existence.

En faisant connaître ce message, nous contribuons à la paix et à la réconciliation entre les hommes.

Vous pouvez participer à cette aventure en vous souvenant que l’Église a aussi besoin de votre soutien financier.

Roland Minnerath

Archevêque de Dijon

 

Il est possible d'effectuer votre don en ligne

ou à l' Association Diocésaine de Dijon - 20 Rue du Petit Potet - BP 57989 - 21079 DIJON CEDEX  : ligne directe 03 80 63 16 71

 

 

tract à télécharger ci-dessous

 

Afficher le PDF
Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...