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Posté le 28 December 2015 - Rubrique Carnet

Le Père Louis VION, prêtre du diocèse de Dijon, est décédé ce dimanche 27 décembre 2015au Centre Hospitalier de Dijon.

Son corps repose au funérarium de Genlis. 

Ses obsèques seront célébrées le mercredi 30 décembre 2015 à 14h30 en l’église de Pluvault (21).

L’inhumation aura lieu le même jour au cimetière de Pluvault (21).

 

Ci-dessous l'avis de décès du vicaire général.

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Posté le 11 May 2015 - Rubrique Carnet

Le Chanoine Marcel Bourland est décédé le dimanche 3 mai 2015. La célébration de ses obsèques ce samedi 9 mai dans une église Saint-Michel de Dijon remplie de fidèles a permis d'entendre quelques témoignages sur sa vie et son oeuvre. D'autres nous sont également parvenus par différents biais. Voici quelques-uns de ces textes évoquant la vie du père Marcel Bourland.

 

 

 

 

 


Marcel Bourland a passé presque toute sa vie à Dijon.

Il y est né en 1932 et c’est à l’église Notre-Dame de Dijon qu’il a été baptisé quelques jours après sa naissance. Il a fait ses études au lycée Carnot avant d’entrer en grand séminaire.

Et c’est le 29 juin 1957 qu’il a été ordonné prêtre pour le diocèse de Dijon en la cathédrale Saint-Bénigne.

Son premier ministère fut d’être vicaire à Beaune entre 1957 et 1960. Les trois seules années passées en dehors de Dijon, puisque dès 1960, il commence une longue période dans l’enseignement catholique dont la porte d’entrée fut d’être préfet de division à St-François de Sales avant d’en devenir directeur en 1965.

En 1972, il devient curé de la paroisse du Sacré-Cœur tout en étant co-directeur de l’école Notre-Dame.

C’est en 1993 qu’il devient curé de cette paroisse Saint-Michel où beaucoup d’entre vous l’ont connu et apprécié.

A l’âge de 75 ans, il accepta de devenir aumônier de la résidence des Petites sœurs des pauvres où il a continué son ministère de prédication et d’accompagnement spirituel tant que sa santé le lui permit.

Notre archevêque souhaita le nommer chanoine titulaire du chapitre métropolitain de Dijon. C’est avec joie qu’il accepta ce nouveau ministère de prière pour le diocèse le 23 avril dernier. Mais c’est quelques jours après avoir été installé dans cette nouvelle fonction qu’il est décédé, subitement.

Réunis ce matin autour de son corps pour cette célébration, nous entourons sa famille de notre affection, et nous voulons laisser monter vers Dieu notre prière pour Marcel Bourland mais surtout notre action de grâce pour tout ce que nous avons reçu de lui.

Père Eric Millot, vicaire général

 

Au nom des Jeunes du Sacré-Cœur : Marc, Christophe, José, Filipé, Nathalie, Philippe, Francine, Christophe, Stéphanie, Christian, Patrice, Patrick, Claude, David, et les centaines d'autres jeunes qui ont eu la chance de croiser la route du père Bourland; nous tenons à lui rendre hommage et à le remercier.

Pour beaucoup d’entre nous, en plus d’être notre curé, il a été un conseiller, un second père, un parrain, un grand oncle et parfois un professeur bienveillant. Certains se souviennent encore de quelques dimanches soirs, où veilles de rendre un devoir de philo, il se rendait disponible pour nous donner si facilement les réponses au sujet. Il partait alors dans une grande tirade, et notre seul talent consistait à noter le plus rapidement possible toutes ses idées.

 Il a aidé pour beaucoup d’entre nous à devenir Quelqu’un, à trouver sa voie scolaire, son chemin professionnel, sa profondeur spirituelle, et surtout à suivre le chemin du Christ.

Il était de ces hommes qui savent aussi donner des coups de mains financiers avec toute discrétion.

Il s’adaptait à chacun, tout en menant d’une main de fer dans un gant de velours sa paroisse. Il respirait l’autorité et on pouvait craindre ses colères… mais leur cause et leur durée restaient superficielles et passagères ; comme par exemple l’inorganisation : « avant l’heure, ce n’est pas l’heure ; après l’heure, ce n’est plus l’heure ».
Certains d’entre nous ont pris en exemple cette autorité, cette capacité à manager, à fédérer, à gérer son Eglise comme une entreprise spirituelle, au service de Dieu.
C’était avant tout le monde, un homme d’informatique, un homme de marketing au service de l’Evangile.

L’Eglise était pleine, pleine de jeunes heureux de se retrouver à l’heure de la messe, à l’heure aussi après la messe pour manger quelques chips et boire un coca avec lui, pour les privilégiés que nous étions.

Chacune et chacun d’entre nous avons tellement de souvenirs marquants à ses côtés, et nous réalisons encore plus ce jour la chance de l’avoir côtoyé.

Père Bourland, au nom de tous, merci

Des jeunes du Sacré-Coeur de Dijon

 

Oui, Marcel aura été un serviteur passionné de Jésus, de l’Évangile et de l’Église.

Je vous serai uni par la prière.

De tout cœur !

Mgr François Garnier, archevêque de Cambrai

 

Je ne manquerai pas cependant de prier pour ce prêtre qui m'a profondément marqué, en particulier par son intimité avec Jésus Ressuscité dont il témoignait avec une conviction peu commune et très marquante pour un jeune garçon... Pour le servant d'autel que j'étais de nombreuses années à Saint-Michel, c'était en particulier perceptible dans son attitude quand il célébrait la messe. Nul doute que cela a compté dans l'éclosion de ma vocation sacerdotale. Je me souviens d'avoir été saisi à plusieurs reprises par la ferveur qui l'habitait quand il se penchait sur le pain et le vin pour prononcer les paroles de la consécration.

Il m'avait confié, quand je suis rentré au séminaire, que j'étais son quatorzième servant d'autel à rentrer dans les ordres.

Avant et pendant mon séminaire, il m'a aussi dit à plusieurs reprises en évoquant sa vie sacerdotale longue de plus de cinquante année: "Si c'était à refaire, je le referais sans hésiter." Ce sont des mots qui illuminent les journées d'un séminariste !

Je rends grâce à Dieu avec le diocèse de Dijon où il a eu la grâce de servir pour la fécondité de la vie sacerdotale du père Bourland. Je mesure aujourd'hui combien je lui suis redevable et combien il reste pour moi un modèle de prêtre, de coeur sacerdotal.

Je le confie à la miséricorde du Ressuscité avec grand confiance. J'imagine sa joie de voir enfin face-à-face celui qu'il a fréquenté si intimement dans la foi et qu'il n'a cessé de chercher avec enthousiasme.

Le diocèse de Dijon perd vraiment un beau prêtre.

Je prie avec vous pour que le Seigneur le reçoive dans la lumière de son visage.

Un jeune prêtre

 

Je serai en union de prière avec le diocèse pour que le Seigneur accueille dans sa paix celui qui s'est tant dépensé pour sa vigne. J'en ai été témoin au Sacré-Coeur. Je prie aussi pour mon diocèse de Dijon une fois encore éprouvé.

Père Daniel Nourissat

 

Nos routes se sont maintes fois croisées. Ce fut tout d’abord à la Maîtrise de la cathédrale où nous avons loué ensemble le Seigneur sous la direction de Joseph Samson. Au terme de nos études nous nous sommes retrouvés à Beaune en 1957 : Marcel Bourland récemment ordonné prêtre était nommé vicaire à Notre Dame, trois jours plus tard j’étais désigné par mon journal pour prendre la responsabilité de l’agence locale .

Le père Bourland a baptisé cinq de mes six enfants , il était le parrain d’une de mes filles.

Lors de son retour à Dijon, le père Bourland, curé du Sacré-Cœur, a institué la prière du matin à laquelle j’ai souvent participé puisque j’habitais  avenue du Drapeau à proximité de la « Maladière. » Cette prière quotidienne a bénéficié durant plusieurs années de la participation de l’ancien accompagnateur de la Maîtrise de la cathédrale. C’est aussi au cours de ses années au Sacré-Cœur qu’ont pris naissance les  veillées mensuelles du Renouveau charismatique.

Je suis allé plusieurs fois au centre de rééducation « Divio »  rendre visite au père Bourland qui suite à une chute a été victime d’une fracture du col du fémur.

Nous avons fréquemment prié ensemble. Depuis qu’il résidait  à « Ma Maison » nous nous rencontrions  à la fin de la messe. Il avait souhaité cette rencontre  qui s’est déroulée le jour même de son décès. Je l’avais trouvé en bonne forme, me citant  de mémoire les prénoms de mes six enfants et souhaitant que je lui envoie par internet leur situation et leur adresse, ce qui prouve l’intérêt qu’il portait à ma famille.

Jean Clerc

 

C'est le père Bernard Card qui a prononcé l'homélie lors des obsèques du père Bourland. Vous pouvez retrouver l'intégralité de ce texte dans le fichier PDF ci-dessous.

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serveau fabienne
Le 15 May 2015 à 20H14
le père Marcel Bourland a ete le pretre de notre vie ,nous habitions la maladière, mon frère Sebastien enfant de choeur de 9 ans à 16 ans l'aimait beaucoup et le père Bourland lui disait "tu es mon fils spirituel, quand je te vois tu est le soleil de ma journéé"
Le 14 May 2015 à 10H36
J'ai servi le Christ en tant que diacre avec le Père Bourland. Dix années très riches. Je le connaissais depuis 45 ans et nous étions restés en relation après mon départ de Saint-Michel.Il fut un prêtre exceptionnel, à l'exemple du saint curé d'Ars.Béni soit-il pour tout ce qu'il m'a apporté ainsi qu'à ma famille.
Sylvestre Catherine
Le 12 May 2015 à 20H34
Je m'associe aux jeunes du Sacre Cœur dont je faisais parti. Oui nous étions des privilégiés,!!!! Et nous le sommes restés car son accompagnement a continué à l'âge adulte. Merci pour tout. Catherine une jeune du Sacre Cœur


Posté le 04 May 2015 - Rubrique Carnet

Le père Marcel Bourland, prêtre du diocèse de Dijon intronisé Chanoine il y a quelques jours, est décédé ce dimanche 3 mai 2015 à la résidence des Petites soeurs des pauvres "Ma Maison" à Dijon.

 

Ses obsèques seront célébrées le samedi 9 mai 2015 à 9h en l'église Saint-Michel de Dijon.

Ci-dessous, l'avis de décès du vicaire général, le père Eric Millot.

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Jean TELLECEY
Le 07 May 2015 à 19H57
Merci, Père BOURLAND, pour votre accueil comme curé de Saint Michel et comme aumonier des Petite Soeurs des Pauvres.

Je devais vous conduire mardi à votre premier office de chanoine à l'évêché...
Maintenant vous serez toujours avec nous dans la prière, voyant Dieu tel qu'Il Est, et nous connaissant mieux dans toutes nos richesses et pauvretés.

Merci pour tout, et pardon de ne pas vous avoir toujours compris.
Vous avez rejoint tous nos amis du Ciel: aidez-nous avec eux à grandir en Charité, en Foi et en Espérance !

Acolytement vôtre !
chobert
Le 05 May 2015 à 11H07
Merci Père Bourland pour votre bienveillance et votre profondeur de foi que vous saviez partager.
Priez pour nous là haut et intercédez pour nous qui restons...
Que Notre Maman du ciel, la Sainte Vierge Marie que vous avez tant aimez vous accueille et vous embrasse tendrement.
Merci Père Bourland
Maudslay Fannie
Le 04 May 2015 à 15H42
je lui dois mes premiers pas dans l'Eglise; nous avons un bon intercesseur , maintenant auprès Du Père ;
Requiescat in pace !


Posté le 30 March 2015 - Rubrique Carnet

Le père André Fournier est décédé ce mercredi 25 mars 2015, et ses obsèques ont été célébrées ce lundi 30 mars en l'église Saint-Michel de Dijon.

C’est le 19 décembre 1923 à Dijon qu’André Fournier est né et c’est en l'église Saint-Michel qu’il a reçu le sacrement de baptême le 6 janvier 1924.

Après avoir étudié et travaillé chez Terrot, il a souhaité entrer au séminaire. C’est à 28 ans qu’il est ordonné prêtre, en 1951.

Au cours de ses 64 années de vie sacerdotale, le père Fournier a eu diverses missions.

 


D’abord vicaire à Saint-Joseph de Dijon, il reçoit en 1955 la paroisse de Verdonnet où il restera jusqu’en 1967.

Durant 3 ans, il sera ensuite curé de Précy-sous-Thil et en 1970, il est nommé curé d’Arnay-le-Duc où il restera jusqu’en 1987.

C'est en raison de ses problèmes de vue qui devenaient aigus qu’il a ensuite été nommé aumônier de l’hôpital général. Il en a arpenté les cours et les services durant 16 années, jusqu’à sa retraite en 2003. Durant cette période, André Fournier a accompagné, aidé, écouté, non seulement tous les malades et leurs familles qui faisaient appel à lui, mais aussi tous les soignants et les autres employés de l’hôpital dont il savait se faire proche.

A la maison du clergé durant 12 ans, il a été non seulement résident mais aussi frère de tous. Et on se souviendra longtemps de ses chansons qu’il composait volontiers pour les anniversaires de chacun.

Le père Fournier est décédé mercredi dernier après quelques jours où il a été plus fatigué et durant lesquels il lui a sans doute été permis de se préparer à rencontrer le Seigneur qu’il a servi tout au long de sa vie.

 

Dans le fichier PDF ci-dessous, vous pouvez retrouver l'homélie des obsèques du père Fournier, prononcée par le père Jean-Paul Clerc, curé de Savigny-lès-Beaune.

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